À la une

Lettre ouverte à Alain Minc

par Fils de France

Alain minc

Cher Alain Minc, Par le biais de ces quelques lignes, Fils de France souhaiterait vous apporter une réponse sur le caractère « réactionnaire » dont vous qualifiez notre vision de choses. Vous avez utilisé ce terme dans l'émission « Les Grandes Questions » où vous apostrophiez Camel Bechikh en lui disant que ses propos seraient ostensiblement « à droite de Marine le Pen », ce qui montrerait que notre propos serait sinon dérisoire, au moins dénué de sens commun, puisqu'il ne serait même plus « extrême », mais extrémiste.

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« Nous sommes entrés dans une culture de l’excès », entretien avec Thibault Isabel

par Fils de France

Bourbon argos migrants

En quoi estimez-vous que le « puritanisme des mœurs » se développe dans la société contemporaine ? Par rapport aux années 1970 et 1980, les dernières décennies ont traduit en France une montée en puissance d’un nouveau puritanisme moral, à travers la vogue de l’hygiénisme (lutte anti-tabac, anti-alcool, anti-obésité, etc.), mais aussi à travers le politiquement correct et l’aseptisation du langage, sans parler du culte quasi totalitaire de la « transparence », qui nous place de facto dans une société de surveillance généralisée. Pourtant, on constate dans le même temps un relâchement global des mœurs : cela pourrait paraître au premier abord contradictoire, mais les deux phénomènes vont en réalité de pair ! Si l’on s’impose en effet des contraintes de plus en plus constantes, on s’accorde aussi tout naturellement des moments com­pen­satoires de défonce.

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Banlieues et cités : ce n’est pas toujours ce que l’on croit…

par Olivier Barbet

Elle court elle court la banlieue

C’était il y a… 42 ans ! C’était hier, donc et le film de Gérard Pirès, sur un scénario de Nicole Buron, Elle court, elle court la banlieue, avait marqué les esprits. Tout ceux qui n’y mettaient que rarement les pieds découvraient ainsi le quotidien de ceux qui n’avaient pas toujours choisi d’y vivre de leur plein gré. Ou à l’insu de celui-là, c’était selon.

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« Des crises migratoires bien plus graves toucheront bientôt la planète », entretien avec Thibault Isabel

par Fils de France

Puritains

Vous expliquez qu'au féminisme d'abord égalitaire, ensuite différentialiste, s'est substitué un nouveau féminisme : le féminisme androphobe. Pouvez-vous nous en dire un mot ? Ce féminisme androphobe est conceptuellement distinct de l’idéologie du genre, et provient même plutôt au départ du féminisme différentialiste que je défends. Le différentialisme considère non seulement qu’il existe des différences statistiques plus ou moins importantes entre les hommes et les femmes (sans doute imputables pour une part à des facteurs biologiques) ; mais il considère surtout que ces différences sont positives pour la société. Jusque-là, je me sens en accord complet avec ce point de vue. Ma gêne vient du fait que beaucoup de mouvements féministes actuels en tirent une sorte de haine viscérale de la masculinité.

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Le parti de la tolérance, entretien avec Thibault Isabel

par Fils de France

Le parti de la tol rance couverture

Cher Thibault Isabel, merci d'accorder cet entretien à Fils de France. Pour les lecteurs qui ne vous connaîtraient pas, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? Je suis rédacteur en chef de la revue Krisis, qui connaît ces derniers mois un développement considérable, en devenant trimestrielle. Autour d’Alain de Benoist, l’équipe de rédaction s’est largement étoffée et a professionnalisé ses infra­struc­tures logistiques, avec la création d’un tout nouveau site (krisisdiffusion.com). C’est pour moi un défi majeur à relever, car nous traversons un moment charnière de l’histoire culturelle hexagonale. Les vieux clivages disparaissent ; de nouveaux sont en train de les remplacer. Il faudra saisir la balle au bond pour tenter de promouvoir une « renaissance culturelle » dont nous avons plus que jamais besoin.

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